La vérité sur l'état raciste !
A diffuser au maximum
pour que l’Humanité sache qui sont-ils vraiment
COMMENTAIRES DES PRINCIPAUX DIRIGEANT
D'ISRAEL
« Nous devons expulser les arabes et
prendre leur place ».
David Ben Gurion 1937, futur premier ministre
d'Israël.
« Nous devons tuer tous les palestiniens à moins qu'ils ne
soient résignés à vivre en tant qu'esclaves ».
Président Heilbrun, du comité
pour la réélection du général Shlomo Lehat, maire de Tel-Aviv, octobre
1987.
« La seule solution est Eretz Israel (Grand Israël), ou au moins
Eretz Israel Ouest (toutes les terres à l'ouest du Jourdain), sans les arabes.
Il n'y a pas de place pour un compromis sur ce point. Nous ne devons pas laisser
un seul village, pas une seule tribu ».
Joseph Weitz, directeur du Fond
national juif, 1973.
« Les palestiniens » seront écrasés comme des
sauterelles et leurs têtes éclatés contre les rochers et les murs ».
Yitzhak
Shamir, premier ministre israélien, 1er avril 1988.
« Le sang juif et le
sang des « goys » (non-juifs) ne sont pas les mêmes ».
Le rabbin israélien
Yitzhak Ginsburg, concluant que tuer n'est pas un crime si les victimes ne sont
pas juives. Jerusalem Post, 19 juin 1989.
« Chasser la population pauvre
(les arabes) au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus
d'expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et
avec circonspection ».
Théodore Herzl, fondateur de l'Organisation sioniste
mondiale, note du 12 juin 1895.
Description par Rabin de la conquête de
Lydda, après l'achèvement du plan Dalet. « Nous réduirons la population arabe à
une communauté de coupeurs de bois et de serveurs ».
Uri Lubrani, conseiller
spécial aux Affaires arabes de Ben Gurion, 1960, tiré de « The Arabs in Israel »
par Sabri Jiryias.
« Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils (les
palestiniens) ne reviennent pas » et « Les vieux mourront et les jeunes
oublieront ».
David Ben Gurion, journal du 18 juillet 1948.
« Lorsque
nous aurons colonisé le pays, il ne restera plus aux arabes que de tourner en
rond comme des cafards drogués dans une bouteille ».
Raphael Eitan, chef
d'Etat major des forces de défense israéliennes (Tsahal), New york Times, 14
avril 1983.
« La thèse d'un danger d'un génocide qui nous menaçait en
juin 67 et qu'Israêl se battait pour son existence physique était seulement du
bluff, créé et développé après la guerre ». Général Matityaha Pelet, Ha'aretz,
19 mars 1972.
« Une réconciliation volontaire avec les arabes est hors de
question, que ce soit maintenant ou dans le futur. Si vous souhaitez coloniser
un pays dans lequel une population vit déjà, vous devez fournir une armée pour
le pays ou trouver quelque riche personne ou bienfaiteur qui vous la fournirait.
Sinon, abandonnez la colonisation, parce que sans une force armée, qui rendrait
physiquement impossible toute tentative de détruire ou d'empêcher cette
colonisation, la colonisation sera impossible, pas difficile, pas dangereuse,
mais IMPOSSIBLE. Le sionisme est une aventure de colonisation et c'est pour cela
qu'elle est dépendante d'une force armée. Il est important de parler hébreu,
mais malheureusement, il est encore plus important d'être capable de tirer, ou
bien je termine le jeu de la colonisation.»
Vladimir Jabotinsky, fondateur du
sionisme révisioniste (précurseur du likoud), Le Mur de fer, 1923.
«
Entre nous soit dit, il doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux
peuples dans ce pays. Nous n'atteindrons pas notre but si les arabes sont dans
ce pays. Il n'y a pas d'autres possibilités que de transférer les arabes d'ici
vers les pays voisins - tous. Pas un seul village, pas une seule tribu ne doit
rester.»
Joseph Weitz, chef du département colonisation de l'Agence juive en
1940, tiré de « A solution to the refugee problem ».
« Israël aurait dû
exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l'attention du monde
s'est focalisée sur ce pays, pour mettre à exécution des expulsions massives
parmi les arabes des territoires ».
Benyamin Netanyahu, alors député
israélien au ministère des affaires étrangères, ancien premier ministre
d'Israël, s'exprimant devant des étudiants à l'université de Bar Ilan, tiré du
journal israélien « Hotam », du 24 novembre 1989.
« A-t-on vu un seul
peuple abandonner son territoire de sa propre volonté ? De la même façon, les
arabes de Palestine n'abandonneront pas leur souveraineté sans l'usage de la
violence ».
Vladimir Jabotinsky (fondateur et partisan des organisations
terroristes sionistes), cité par Maxime Rodinson dans « Peuple juif ou problème
juif » (Jewish people or jewish problem).
«
Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est
normal, nous avons pris leur pays. C'est vrai que Dieu nous l'a promis, mais en
quoi cela les concerne ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu
l'antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce de leur faute ? Ils
ne voient qu'une seule chose : nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils
l'accepter ?»
David Ben Gurion, le premier ministre israélien, cité par Nahum
Goldman dans le paradoxe juif, p. 121.
« Nous déclarons ouvertement que
les arabes n'ont aucun droit de s'établir sur ne serait-ce un seul centimètre du
Grand Israël !
La force est l'unique chose qu'ils comprennent. Nous devons
utiliser la force absolue jusqu'à ce que les palestiniens viennent ramper devant
nous ».
Raphael Eitan, chef d'Etat-major des forces de la défense
israéliennes. Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983, New York Times, le 14
avril 1983.
« Si l'assemblée générale devait voter par 121 voix contre
une le retour aux frontières de l'armistice (frontière d'avant juin 1967),
Israël refuserait de se plier à cette décision ».
Aba Aban, ministre
israélien des affaires étrangères. New York Times, 9 juin 1967.
« Chaque
fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l'Amérique fera ceci ou
fera cela ...
Je vais vous dire quelque chose de très clair :
Ne vous
préoccupez pas de la pression de l'Amérique sur Israël, nous, les juifs,
contrôlons l'Amérique, et les américains le savent ».
Le premier ministre
israélien Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Péres, cité sur la radio Kol
Yisrael.
« Parmi les phénomène politique les plus inquiétants de notre
temps, il y a l'émergence, dans l'Etat nouvellement créé d'Israël, d'un parti de
la Liberté (Herut), un parti politique très proche, dans son organisation, ses
méthodes, sa philosophie politique et son appel social, des nazis et des partis
fascistes. Begin et Yitzhak Shamir qui étaient membres de ce parti sont devenus
premiers ministres ».
Albert Einstein.
Hana Arendt et d'autres juifs
américains célèbres, ont écrit dans le New York Times, pour protester contre la
visite en Amérique de Begin, en décembre 1948.
« La carte actuelle de la
Palestine a été dessinée sous le mandat britannique. Le peuple juif possède une
autre carte que les jeunes et les adultes doivent s'efforcer de mener à bien :
celle du Nil à l'Euphrate ».
Ben Gourion.
CE SONT CES GENS LA QUE LES DIRIGEANTS & CERTAINS MÉDIAS EUROPÉENS DÉFENDENT
S'ILS DÉMENTENT, LA RÉALITÉ EST LA POUR LE
DÉMONTRER CHAQUE JOUR !

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